Nouveautés

Septembre 21

Juin 21

Premier roman C’est l’histoire d’une grande famille de potes. Ensemble, ils font la fête, écrivent et entretiennent de folles amitiés qui sont leur carburant à tous. Ils ont beaucoup ri, dansé, déconné et, parfois, pleuré. Leur pote Séb disparaît lors d’un concert. Leur monde s'ébranle. Pour comprendre, pour oublier et surtout pour aller de l’avant, ils se remémorent leurs fêtes, en préparent de nouvelles. C’est leur manière de partir à la recherche de l'amitié. Des instantanés de vies de cette bande de potes.

Femme fleurs, s’ouvre sur plusieurs histoires. Plusieurs femmes qui ne pourraient en être qu’une seule. La passion, la maladie, la rupture, la maternité, le quotidien, la différence, la mort, tout s’entremêle entre poésie, pensées et nouvelles. Femme fleurs est un recueil de pensées et de nouvelles. Un petit condensé de moments choisis. On y rencontre des amoureuses, une jeune mariée, des mamans, une fille, une autiste et une femme fleurs. Chacune sa fuite, chacune son histoire.
Après Quand il faudra partir (Torticolis et Frères 2018) Laure Coutaz poursuit cette poétique de la vie sincère et simple.

Premier roman  Quatre jeunes filles terminent leurs études et se retrouvent à un carrefour.
Celui de tous les possibles et de toutes les craintes. Ensemble elles parlent, partagent, se dévoilent, pour porter haut les couleurs de leurs rêves et de leurs peines, de leurs questionnements sur le monde qui les entoure… Dans cette société où le paraître dicte souvent les codes, trouveront-elles la force d’aller regarder au fond d’elles-mêmes ce qui y vibre ?  Ce texte dresse le portrait de personnages contemporaines, faisant face aux injonctions et aux attentes du monde, qui savent aussi saisir la force qu’offrent la joie de la sororité et l’espoir de la jeunesse.

Mai 21

Livre de photos, carnet de voyage, interview d’un monument du rock ou quête spirituelle, Made in India est tout cela à la fois. Après que The Young Gods ait transformé Alain Monod en Al Comet, l’apprentissage du sitar transforme Al Comet en Mahadev Cometo. Ou alors dépouille Al Comet des oripeaux du succès pour lui permettre de redevenir Alain Monod ?
J’ai dit au revoir à mes enfants et à Barbara. Je lui ai donné la clé de la maison et je suis parti sans me retourner. Le voyage s’est très bien passé. J’ai très peu dormi dans l’avion !
À côté de l’autoroute du succès, il y a les petites routes moins fréquentées. Encore plus loin, on trouve des sentiers, sinueux et cachés. Et puis, bien au-delà, il est possible de trouver sa voie.

Mars 2021

Le texte, publié ici, a été retrouvé ‒ un heureux hasard ! ‒ par le petit-fils de Jean-Pierre Robert, qui jouait avec un petit camarade dans la pénombre du galetas de la majestueuse propriété familiale. Quelle trouvaille !

Bien des grands hommes ont fait part de leurs réflexions et de leurs propositions pour faire face à l’époque sombre et tumultueuse dans laquelle nous vivons. Peu sont parvenus à apporter quelque chose d’utile, de concret et de si joyeux. Jean-Pierre Robert l’a fait. Dans l’anonymat et le silence.

Premier roman d’une écriture simple incarne la voix d’une génération nouvelle qui se bat pour le droit à la différence dans un monde considéré comme libre et pourtant empli de violences et de mépris ordinaire. Ce texte s’inscrit dans la contre-culture, la littérature comme alternative à celle de l’ornement ou du style qui empêche le dire vrai. On y trouve la fête, les rave-parties, la drogue douce, les galères de jobs, les utopies de l’action, le tout sur un ton d’innocence et de simplicité, sans vulgarité. Loin du mal?

Septième roman de l’écrivain inclassable et indocile, agrémente sa rage d’une large dose de lumière et d’émerveillement. Une réelle alternative. Extrait :

Profitez de vos enfances, car au final, c’est tout ce qu’il vous restera une fois arrivés au bout du chemin. Vous n’aurez passé votre vie d’adultes qu’à travailler pour d’autres et à vous saouler en évoquant avec nostalgie le temps jadis. Vous croyez que le présent est éternel. Mais ce présent sera vite balayé. Mon présent à moi, il arrive. Il est devant moi. Du haut de mon présent, je cracherai sur votre passé. Votre force d’enfants sera votre faiblesse d’adultes.

Si la poésie n’était pas un éternel voyage, on pourrait parler ici de «récit de voyage». Mais en l’état, ce serait un pléonasme. La poésie prend alors forme unique, pure ipséité. Extrait:

des crampes décidées colonies de fourmis l’incessant va et vient au sommet des intestins le corps liquéfié qui rit de mon confort le jour écarquillé comme une mangue que l’on pèle j’avance et marche dans les rues d’Ho Chi Minh Ville veut retrouver la nature sacrée le cours d’eau le sapin aux épines sèches je veux être laissée seule connaitre l’écho graphique des montagnes tout contre moi ça s’appelle le mal du pays madame ou mademoiselle ? je mets alors une petite feuille de menthe sous une langue de coriandre